Conférence
Let's Talk About Data Contracts: Standards, Tooling & Best Practices
Dr. Simon Harrer, Co-Founder & CEO @ Entropy Data · 19 mars 2026
Dans cette conférence donnée à l’INFOMOTION Data & AI Meetup Cologne, je passe en revue tout ce qu’il faut savoir sur les Data Contracts : ce qu’ils sont, pourquoi ils comptent, l’Open Data Contract Standard (ODCS), l’outillage open source, les bonnes pratiques de versionnement et de gestion du cycle de vie, et pourquoi l’IA agentique va rendre les Data Contracts aussi incontournables qu’OpenAPI.
Merci à Prof. Dr. Ana Moya, Peter Baumann et INFOMOTION d’avoir organisé ce meetup et de m’avoir invité à y intervenir, ainsi qu’à Jochen Christ pour son aide dans la préparation de cette conférence.
Q&A
Une sélection de questions posées par le public après la conférence.
Q: Comment embarquer le métier ? Tout cela reste très technique. Même votre démo d’agent renvoyait des identifiants clients, pas des noms comme « Zalando » ou « H&M ».
Deux réponses. D’abord, si la démo paraissait cryptique, c’est que l’agent n’avait accès qu’aux identifiants : il n’avait pas le droit de les résoudre en noms en clair. Avec les bonnes permissions, il l’aurait fait. Ensuite, les Data Contracts sont justement conçus pour porter le langage métier. Nous avons des noms métier pour toutes les colonnes et toutes les tables. Vous pouvez définir un dictionnaire de données ou un glossaire une seule fois, du type « voilà ce que signifie un numéro de commande », et tous les contrats renvoient à cette définition. Vous pouvez en plus attacher à un contrat des exemples de questions, des réponses, des synonymes et des connaissances complémentaires pour que l’IA réponde encore mieux. Tout cela est pensé pour les utilisateurs métier.
Q: Je viens du monde de la production industrielle. Est-ce que je peux modéliser des relations entre points de données, par exemple un débit dans une conduite, où il va et combien doit arriver ?
Pas directement, parce que les contrats se situent au niveau du schéma, pas au niveau des instances. On regarde quelles colonnes existent et on formule des assertions sur les colonnes, pas sur les lignes individuelles. Si chaque point de données est en pratique sa propre table, vous entrez dans le territoire du jumeau numérique et de l’Asset Administration Shell, qui est un autre monde. Vous pourriez théoriquement créer un contrat par table, mais attention à ce que le contrat ne finisse pas par peser plus lourd que les données elles-mêmes.